15.08.2007

 

Futiles sont les mots et veines les prièresS'ils ne s'abouchent à une âme qui puisse ouïrLes maux de la chair qui sortie de la poussièreEt fut chassé de l'éden qui pouvait réjouir.Il n'est point utile de feindre le déliceQuand l'amertume persiste et peine à choir.Si la rancœur est, qu'elle se face voirSans retenue quitte à leur percer les iris.Je croyais être à l'abri mais je fus frappéPar une main vicieuse, fourbe et maligne.Je ne pourrais nier que j'eusse été ébranléMais face aux bourreaux, je ne puis courber l'échine.En hommage à ce jour ou je me fis damnerSans explication, bientôt sans faire de mine,Je soulagerai ma douleur en aparté.

13:12 Écrit par damien dans Amour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

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